[Vidéo] Détecter et contrer la manipulation

Le 4 décembre 2014, Christelle Lacour (Formatrice à l’Université de Paix, Coordinatrice du Pôle Business Training) était présente sur le plateau de l’émission Canal et compagnie (Canal Zoom et Canal C) pour parler de détection de la manipulation. Elle est intervenue en seconde partie d’émission.

Le 6 janvier 2015, elle a présenté des moyens pour faire face à cette manipulation.

> Voir la formation Techniques et postures de contre-manipulation

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Comprendre et réagir face à l’agressivité

Le mot « agressivité » vient du latin aggredior, qui signifie « aller vers ». L’agressivité est une pulsion qui contribue à la survie de l’espèce. Elle nous pousse à nous protéger des dangers et à nous mobiliser pour atteindre nos objectifs. Puisqu’elle est naturelle, l’agressivité n’est donc ni un bien, ni un mal. C’est la manière de l’exprimer et de la gérer qui sera constructive (limites exprimées de manière socialement acceptable) ou destructrice (agression physique ou verbale).

Dans le langage courant, l’utilisation du mot « agressivité » se substitue tantôt au mot « colère » (alors qu’elle préexiste à la colère), tantôt à l’agression violente, alors que cette pulsion instinctive peut se traduire par des comportements respectueux. Par ailleurs, la perception de ce qui est agressif et violent est subjective et liée au vécu personnel et aux normes (sociales, familiales, organisationnelles, sociétales, …) : ce qui est « agressif » et violent pour l’un, ne l’est pas forcément pour l’autre. Les techniques abordées ici sont donc à utiliser lorsque je perçois, lorsque je vis subjectivement mes comportements ou ceux des autres comme agressifs …

Qu’elle soit déclenchée par un stimulus dans l’ici et maintenant, par une accumulation soudaine ou progressive de tension ou par une tendance naturelle à dominer son entourage, l’agressivité peut être décelée grâce aux sensations physiques et au langage corporel traduisant la colère : augmentation de la fréquence cardiaque, de la température et de la tension, croissance du tonus musculaire (surtout dans les bras), crispation de la mâchoire et des poings, respiration plus forte,  sourcils froncés, yeux mi-clos, posture et bras vers l’avant, montée sonore du ton, narines dilatées, gestuelle saccadée, brusque et cassante, signes de domination… Le but est de se montrer impressionnant pour éviter le combat, car dans le monde animal, il y a toujours un risque de mourir suite à une lutte. Au-delà de ces informations sensorielles et corporelles, les pulsions agressives se traduisent par l’assurance d’avoir raison, la certitude que l’autre a tort (« Quel con ! ») et l’envie de prendre le dessus. L’empathie des personnes « agressives » est limitée, tout comme celle des hommes préhistoriques qui, pour survivre, n’éprouvaient pas d’empathie envers les animaux qu’ils tuaient (pour se nourrir), ni envers les autres humains qu’ils chassaient de leur territoire (pour protéger leur clan).

En choisissant un moment favorable pour discuter, un endroit neutre (ni le territoire de l’autre ni le mien), et en parlant avec mon interlocuteur en privé (en dehors de tout spectateur), je préviens déjà partiellement l’escalade symétrique. Si je crains la désapprobation agressive de mon vis-à-vis, je peux aussi m’adresser à lui par courrier, par téléphone ou par mail.

Au moment de l’échange, il est utile de rester aussi calme que possible, en m’ancrant dans le sol ; en effectuant quelques respirations abdominales ; en déchargeant mes tensions sur un objet sécurisant ; en pratiquant la visualisation ou la répétition mentale de phrases apaisantes ; en me mettant dans la posture du sphinx (visage impassible et avant-bras sur la table, le bureau ou les cuisses) ; en utilisant la technique du poisson froid (compter jusqu’à 5 dans ma tête avant de répondre à l’agresseur) ; …

En cas d’agressivité, il est déconseillé de toucher ou de s’approcher de l’interlocuteur, même dans l’intention louable de le calmer avec douceur. Au lieu de cela, il est possible de :

  • Créer son espace pour mieux réfléchir, quitte à reculer d’un pas, à faire un pas de coté, à se lever,…
  • Mettre un obstacle entre les parties en conflit (une table, la voiture, une porte, …).
  • S’éloigner lentement, sans tourner le dos et en restant dans la pièce.
  • Ouvrir une porte ou se rapprocher d’une porte ouverte.
  • Partir en cas de danger.

Une position solide et ouverte aide à calmer le jeu : se mettre de ¾ (le face à face augmente le rythme cardiaque) ; si possible s’asseoir (il est plus difficile de s’énerver assis) ; garder une gestuelle et une voix calmes ; montrer des signes d’écoute et reproduire partiellement la colère (sourcils froncés, bouche en avant, léger haussement de ton, …), afin de se mettre en empathie avec le ressenti de l’interlocuteur ; regarder l’interlocuteur dans les yeux (ou sur le front si je suis mal à l’aise) quand il parle, et détourner le regard sur les côtés quand je lui réponds ; m’exprimer en peu de mots, avec une voix calme et posée (les personnes en colère ne sont pas capables de traiter mentalement un débit de paroles rapide) ; …

Une fois la posture adaptée, je peux choisir l’une ou l’autre de ces stratégies :

  • Valider l’agressivité : confirmer ce qui est vrai et juste pour moi ; accueillir la manière dont l’autre vit les choses ; répondre brièvement (« Ouf ! », « Ah oui. », « Eh ben … »), en notant les commentaires désagréables pour mieux y revenir plus tard ; reformuler l’essentiel des propos (les mots cités en haussant le ton ou les répétitions) ; …
  • Questionner la colère : clarification générale (technique du « Oui, et … ? ») ; enquête négative (« Je t’ai répondu … Tu as autre chose à me dire ? ») ; questionnement du message clair (fait, émotion et souhait concret) ; …
  • Refuser l’agression : refus de forme ; désaccord sur le fond ; référence au cadre (loi, procédures, règles) ; arrêt de la discussion (quitte à la post-poser) ; …
  • Décontenancer : ignorer consciemment ; changer de sujet ; gagner du temps ; pratiquer la technique du brouillard ou de l’édredon ; faire preuve d’humour (dramatisation, preuve par l’absurde, auto-dérision, ironie, …) ; montrer une attitude décalée ; recadrer en donnant une signification positive à ce qui m’est reproché ; …

Ces techniques sont abordées lors de mises en situation à la formation « Faire face à l’agressivité ».

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Mesurez vos compétences relationnelles

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Un collègue stressé, un client agressif, un partenaire difficile, un collaborateur plaintif…

Au travail, une situation tendue peut rapidement dégénérer si on ne prend pas un peu de recul pour la gérer posément. Comment rester professionnel en toutes circonstances ?

Laissez-vous les émotions prendre le dessus ou restez-vous maître de la situation ? Quelles sont vos compétences relationnelles ? Connaissez-vous vos forces et vos points à améliorer ?

Pensez à des situations tendues ou stressantes, conflictuelles, qui vous ont marqué au travail, et sélectionnez toutes les affirmations qui vous concernent :

  1. A travers son langage non verbal (mimiques et gestes), vous ne comprenez pas toujours ce qu’il pense et ce qu’il ressent réellement
  2. Vous parvenez parfois difficilement à rester détendu(e) intérieurement, voire extérieurement
  3. Vous avez envie de lui répondre directement plutôt que de prendre le temps de le questionner sur son opinion ou de reformuler ses propos
  4. Vous voudriez savoir sur quels faits objectifs il se base pour vous critiquer
  5. Il vous semble que l’interlocuteur ne comprend pas complètement ce que vous tentez d’expliquer ou ce que vous souhaitez
  6. Plus la tension monte, plus vous adoptez une posture défensive, offensive ou stressée
  7. L’interlocuteur ne comprend pas toujours votre intention positive
  8. Vous ne saisissez pas tous les enjeux de l’interlocuteur, certains étant cachés
  9. Vous êtes mal à l’aise avec l’agressivité dégagée pendant la discussion
  10. Vous ne parvenez pas à dire non clairement ou l’interlocuteur refuse d’accepter votre refus
  11. Vous sentez un malaise quand l’interlocuteur tente de vous manipuler en utilisant des arguments fallacieux, en cachant des informations, en faisant pression…
  12. Votre stress vous empêche de trouver plusieurs solutions innovantes et efficaces
  13. Face à une attitude dominatrice, il vous est difficile de proposer un compromis en toute confiance
  14. Vous aimeriez trouver rapidement des moyens efficaces de gérer votre stress et la tension que l’autre dégage
  15. Vous souhaiteriez parvenir à un échange fluide, qui aboutit à une décision qui convient à l’autre et à vous-même à la fois

A chaque phrase sont associés un ou plusieurs indices. Reportez les « points » de chaque phrase qui vous concerne afin de calculer votre total, par colonne :

Réponses Émotions Assertivité Négociation Médiation Écoute
1 1 1
2 1 1 1
3 1 1 1 1 1
4 1 1 1
5 1 1 1
6 1 1 1 1 1
7 1 1 1 1
8 1 1 1 1
9 1 1 1
10 1 1
11 1 1
12 1 1 1
13 1 1
14 1 1 1
15 1 1
Total … points … points … points … points … points

Résultats

Indice « émotions »

La formation « Développer son intelligence émotionnelle » vous permet d’améliorer votre capacité à gérer vos propres émotions ainsi que celles de vos collaborateurs. Vous vous munissez d’outils pratiques  qui vous aideront à affirmer votre leadership, apaiser et prévenir les conflits, et à améliorer la qualité des contacts que vous entretenez sur les plans professionnel et privé.

Au programme : le fonctionnement d’une émotion ; l’impact des émotions sur la communication professionnelle ; les quatre émotions de base et leur fonction dans les relations ; le décodage des émotions de l’autre ; les techniques de gestion corporelle ; les postures non verbales qui apaisent la tension ; l’expression non violente du ressenti.

Indice « Assertivité »

Le module sur l’affirmation de soi, ou assertivité, vous permet de développer votre assurance, votre capacité à exprimer vos demandes et vos besoins de façon claire et à vous faire respecter sans recourir à l’agressivité. Il vous aide à adopter les comportements adéquats pour faire face aux situations de tension, quelle que soit votre personnalité.

Contenu de ce module : les principes de l’affirmation de soi ; les stratégies de communication non assertives ; la clarification d’un jugement, d’une critique, d’une opinion, etc. ; la détermination de l’objectif prioritaire de chaque interlocuteur ; la demande claire et directe ; les réactions assertives face à la critique ; le refus sans agressivité ; les techniques de protection et de défense ; la contre-manipulation.

Indice « Négociation »

Négocier est un travail d’équilibriste. Où, pour réussir, il faut parvenir à ménager les sensibilités, créer un climat de confiance, formuler des propositions satisfaisantes, et arriver à conclure en donnant à chacun l’impression d’avoir atteint son but. Une opération qui demande un certain savoir-faire – surtout dans des situations délicates, lorsque l’échec peut avoir des conséquences dommageables…

La formation « Techniques de négociation » aborde les éléments constitutifs de la négociation ; les techniques de préparation à la négociation ; la formulation ferme des objectifs ; la compréhension des enjeux de l’autre partie ; la pratique intensive de l’écoute et de l’affirmation de soi ; la conclusion élégante et constructive d’une négociation ; l’évaluation de la réussite d’une négociation.

Indice « Médiation »

La médiation est un mode alternatif de résolution des conflits. Elle vous permet d’identifier, de comprendre et de résoudre les différends qui peuvent opposer les parties, en faisant émerger des solutions qui rencontrent les intérêts de chacun.

La formation « La médiation en pratique » vous initie aux fondements de cette pratique : le processus de médiation ; le rôle et les compétences du médiateur ; le cadre et les limites de l’intervention en tant que médiateur ; les conditions favorables à la confiance et à l’écoute ; la reformulation efficace, en revenant dans les faits et en identifiant le vécu subjectif lié à la situation ; les méthodes du médiateur qui amènent les parties à chercher ensemble une solution au différend qui les occupe.

Indice « écoute »

Utiliser des techniques d’écoute vous permet d’obtenir des informations complètes, de vérifier votre analyse de la situation et les attentes précises de l’autre, et ainsi de formuler des propositions adaptées.

Ce module vous drille aux différentes pratiques d’écoute, que vous adaptez ensuite en fonction de chaque situation professionnelle rencontrée. Sont mis en pratique lors de ce module : les avantages et les limites de l’écoute ; les conditions et nécessités d’une écoute réelle ; les messages risqués lorsque l’autre a besoin d’écoute ; la création d’un cadre clair et sécurisant pour faciliter l’entretien ; les techniques de décodage du langage non verbal ; les gestes et les postures qui favorisent l’écoute ; la reformulation adéquate de l’essence du message verbal ; l’écoute active.

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Mieux gérer les rapports humains en entreprises et organisations

L’Université de Paix a mis en place un cursus de formation en « gestion des rapports humains », à la demande de et en collaboration avec Larcier Formation.

> Découvrez nos formations en entreprises

A cette occasion, plusieurs intervenants de l’Université de Paix ont présenté dans de courtes vidéos la place et la pertinence du développement des compétences sociales et en gestion de conflits au sein de l’entreprise, et dans les relations professionnelles en général.

Si la vidéo ne s’affiche pas, cliquez ici.

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Avec Christelle Lacour (Licenciée et agrégée en psychologie, Formatrice à l’Université de Paix), François Bazier (Directeur des ressources humaines, Formateur et membre du Conseil d’administration à l’Université de Paix), Nathalie Defossé (Juriste, Formatrice à l’Université de Paix) et Jean-Luc Gilson (Titulaire d’un Master en gestion fiscale et en sciences économiques et sociales, Gérant de Gilson & Associés, Formateur invité à l’Université de Paix).

Workshop-larcier-videos[1]

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3 bonnes raisons de se former à la gestion de conflits

Il existe de nombreuses formations permettant de développer des compétences, mobilisables dans un contexte professionnel ou non.

Quel est le sens d’opter pour une formation en gestion des conflits ? Pourquoi se diriger vers des compétences sociales, relationnelles et affectives lorsque l’on peut se spécialiser dans un autre domaine professionnel ?

Ces questions ne sont pas si anodines, et elles n’attendent pas de réponse définitive. Il peut par contre s’avérer intéressant de se les poser, et de définir des priorités personnelles par rapport à des objectifs de vie.

Un impact sur le plan personnel

Bien sûr, le fait développer des compétences en gestion de conflits a un impact sur le plan personnel, dans le couple, la famille ou avec d’autres proches. Les formations sur les conflits proposent des clés de lecture pour mieux comprendre les relations, des modèles de « savoir-faire », mais aussi un questionnement en profondeur sur les croyances, les jugements, les comportements, etc. que chacun adopte et leurs conséquences, avec les émotions que cela suppose…

Des perspectives sur le plan professionnel

Il est faux de croire cependant que la gestion de conflits est un domaine confiné à la sphère privée. Au contraire, dans le champ professionnel, elles constituent un socle de compétences utiles à peu près partout, tant lorsqu’il est question de coopération, de travail en équipe, de communication et de négociation constructive avec des clients, de sérénité face au changement ou au stress (tension, pression), d’écoute (lors de prestations de services sociaux, pour apaiser les tensions dans une structure, etc.), de gestion d’un groupe ou encore de management… Autrement dit, les compétences sociales peuvent être mobilisées non seulement dans le champ privé, mais aussi dans le champ professionnel.

Plus spécifiquement, nous épinglons les objectifs suivants :

  • prévenir les risques de burn-out, de démotivation et par conséquent réduire l’absentéisme
  • dépasser les difficultés relationnelles et émotionnelles, diminuer la pression, le stress et les tensions en contexte professionnel
  • développer des compétences communicationnelles transversales, utiles à tout travailleur, cadre ou manager
  • améliorer le bien-être, la coopération et la cohésion dans des équipes de travail

La mobilité professionnelle et la flexibilité représentent par ailleurs un enjeu crucial aujourd’hui. De plus en plus, de nouvelles aptitudes sont requises des travailleurs. Plusieurs métiers sont en profondes mutations et de nouvelles tâches apparaissent. Par contre, la question d’un climat de vie agréable demeure bel et bien omniprésente. Il y aura toujours un besoin de savoir vivre et travailler ensemble.

Un mieux-être relationnel

Il ne faut pas croire non plus que la gestion de conflits se limite au plan des disputes ou de la violence. Il ne s’agit pas seulement d’éviter les conséquences désagréables des oppositions et désaccords, mais aussi de tâcher que la communication et les relations soient satisfaisantes, qu’elles conviennent à toutes les parties. Les désaccords, les oppositions et les émotions sont inévitables : l’enjeu est d’apprendre à les vivre sereinement.

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Les émotions au travail (Ashforth & Humphrey)

Ashforth & Humphrey (1993, 1995) parlent d’interpénétration des émotions et de la rationalité dans 3 domaines :

1) La motivation, donc l’engagement réel d’un individu, n’est possible qu’à travers une connexion émotionnelle avec le travail

2) Le leadership, où la rationalité est perçue comme de la manipulation

3) La dynamique de groupe, où la contagion émotionnelle a un effet cohésif et catalytique des conflits

Emotional labor is the display of expected emotions by service agents during service encounters. It is performed through surface acting, deep acting, or the expression of genuine emotion. Emotional labor may facilitate task effectiveness and self-expression, but it also may prime customer expectations that cannot be met and may trigger emotive dissonance and self-alienation.

However, following social identity theory, we argue that some effects of emotional labor are moderated by one’s social and personal identities and that emotional labor stimulates pressures for the person to identify with the service role. Research implications for the micro, meso, and macro levels of organizations are discussed.

(Ashforth & Humphrey, 1993)

Emotion in the Workplace : A Reappraisal

Although the experience of work is saturated with emotion, research has generally neglected the impact of everyday emotions on organizational life. Further, organizational scholars and practitioners frequently appear to assume that emotionality is the antithesis of rationality and, thus, frequently hold a pejorative view of emotion. This has led to four institutionalized mechanisms for regulating the experience and expression of emotion in the workplace: (1) neutralizing, (2) buffering, (3) prescribing, and (4) normalizing emotion. In contrast to this perspective, we argue that emotionality and rationality are interpenetrated, emotions are an integral and inseparable part of organizational life, and emotions are often functional for the organization. This argument is illustrated by applications to motivation, leadership, and group dynamics.

(Ashforth & Humphrey, 1995)

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Université de Paix – UP Entreprise

Bienvenue sur le site Université de Paix – UP Entreprise.

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A propos

Le Pôle UP Entreprise de l’Université de Paix asbl propose des interventions sur mesure aux organisations et entreprises.

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Pour quoi faire ?

Plusieurs organisations sont aujourd’hui conscientes de l’importance de la gestion des tensions, la gestion du stress ou encore le bien-être en situation professionnelle.

Une obligation légale

Depuis 2014, « l’employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour prévenir les risques psychosociaux au travail, pour prévenir les dommages découlant de ces risques ou pour limiter ces dommages » (Cf. La prévention des risques psychosociaux et le bien-être au travail du point de vue réglementaire).

En lien avec la performance au travail

Sur les liens entre les compétences relationnelles, émotionnelles, la performance et le bien-être au travail, consultez aussi notre espace documentaire

Devant cette nécessité, les formations proposées par le Pôle UP Entreprise de l’Université de Paix répondent à plusieurs objectifs (cliquez pour développer)

> prévenir les risques de burn-out, de démotivation et par conséquent réduire l’absentéisme

> dépasser les difficultés relationnelles et émotionnelles, diminuer la pression, le stress et les tensions en contexte professionnel

> développer des compétences communicationnelles transversales, utiles à tout travailleur, cadre ou manager

> améliorer le bien-être, la coopération et la cohésion dans des équipes de travail

Une expertise

L’Université de Paix asbl travaille sur le développement des compétences relationnelles depuis plusieurs dizaines d’années.

Notamment pionnière dans le domaine de la CNV et de la médiation, elle organise désormais ses activités en différents Pôles d’expertise.

Productions UP Entreprise

Consultez les articles de fond produits par le Pôle UP Entreprise sur les relations et le développement de compétences relationnelles en entreprise, ainsi que notre veille documentaire sur le sujet

Suite à une demande et à une expérience croissantes auprès des organisations, le Pôle UP Entreprise a vu le jour.

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