Ressources vidéo UP Entreprise

Ci-dessous, retrouvez l’ensemble des vidéos présentant les activités du Pôle Entreprise de l’Université de Paix.

Présentation des formations en entreprises, dans le cadre d’un partenariat avec Larcier Formations

Détecter et contrer la manipulation

Apprendre à dire non (assertivité)

Décoder les émotions

Faire face à l’agressivité

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[Vidéo] Comment décoder les émotions ?

Le 3 novembre 2014, Christelle Lacour (Formatrice à l’Université de Paix) était présente sur le plateau de l’émission Canal et compagnie (Canal Zoom et Canal C) pour parler du décodage des émotions. Elle est intervenue en seconde partie d’émission.

> Développez votre intelligence émotionnelle

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Comment dépasser ses difficultés à dire non ?

Vous éprouvez parfois des difficultés à dire non ? Lorsque vous refusez quelque chose, vous vous sentez coupable ou mal à l’aise ? Vous êtes débordé et très sollicité par votre entourage privé ou professionnel ? Que faire ?

Il existe des techniques qui permettent de dire non d’une manière claire, ferme et acceptable à la fois.

1. Se préparer à dire non

Réussir à dépasser une inhibition dans le temps présent permet du même coup de régler (totalement ou en partie) le blocage de départ avec la personne qui en est la cause. Ainsi, parvenir à dire non est salvateur, car d’une certaine façon je règle le problème et sa cause.

Dire non, c’est se mettre en conflit d’intérêts, se préparer au conflit et accepter de le gérer. Avant de prendre ce risque, il est essentiel de se préparer à dire non, en commençant par démonter les mécanismes internes qui empêchent de dire non en toute sérénité : croyances limitantes, peurs, hyper-empathie, freins, balance entre bénéfices à ne pas dire non et avantages à mettre ses limites, etc.

La technique du « Et alors … » est à cet égard intéressante : je peux ne répondre qu’à cette seule et unique question, afin de mettre à jour les peurs profondes qui sont les miennes. Exemple : « Si je refuse de prêter ma voiture, il va se dire que je suis égoïste… Et alors ? Il va en parler à X… Et alors ? Ni X ni lui ne me demanderont plus rien… Et alors ? Ils ne m’appelleront plus… Et alors ? Je ne les verrai plus… Et alors ? Je me sentirai seule et rejeté… Et alors ? Et alors, je n’ai pas envie ». Ce questionnement un peu surréaliste fait la preuve par l’absurde que mes peurs peuvent être disproportionnées, et fait apparaître la partie invisible de l’iceberg (dans ce cas-ci : la peur d’être rejeté et seul). Je peux alors accueillir ma peur pour m’en libérer, en souriant et en me disant par exemple : « Voilà, c’est ça, ma peur ».

Une fois les croyances mises à jour, je peux les troquer, les échanger, les remplacer par des pensées libératrices, qui m’autorisent à dire non : « « S’il me rejette, au fond, ce n’est pas un véritable ami » ou « J’ai le droit de me respecter » ou « Il n’est pas nécessaire que tout le monde m’aime à tout moment … ».

Évaluer les risques réels permet de rationaliser. Que se passerait-il si je disais non ? Qu’est-ce qu’il pourrait dire ou faire ? « Il va me dire que je suis pas sympa » ou « J’ai peur qu’il en parle à X ! » Parallèlement, je peux évaluer les risques, les implications si je dis un faux ‘oui’. Selon les conséquences ainsi mises en exergue, je peux faire un choix, plus rationnel qu’automatique…

Avant de prendre une décision, les Canadiens se posent une question toute simple : « ça me fait oui ou ça me fait non ? ». Face à toute requête, je peux brièvement prendre conscience de mes sensations et mes sentiments : sont-elles agréables ou désagréables ? Est-ce que je ressens de la détente ou du stress, un malaise, de l’irritation, de la tristesse ? Post-poser ma réponse aide à établir ce petit diagnostic intérieur. En détectant que face à telle demande, je serre les dents ou les poings, je me pince les lèvres, je soupire, j’ai une boule au ventre… Je développerai une plus grande familiarité avec ces réactions inconfortables et j’apprendrai ainsi à y faire face plus rapidement pour dire non, et plus pour mettre un couvercle dessus.

Afin de mettre des limites à certaines requêtes embarrassantes ou à des situations que je ne désire pas, la première démarche est de m’interroger sur les valeurs importantes à mes yeux, aussi bien sur le plan professionnel que privé. Quel est mon objectif, mon souhait, ce qui me tient à cœur dans cette situation ?

Si plusieurs solutions me semblent possibles et que j’ai le temps d’y réfléchir, je peux imaginer ce qu’Ury appelle ma MESORE (MEilleure SOlution de REchange – cf. la notion de négociation raisonnée), à savoir le seuil en-dessous duquel je ne descendrai pas, la solution la moins mauvaise (ou la plus acceptable) avec laquelle je serais tout de même vraiment ok. Ainsi, si l’autre va au-delà de cette limite que j’ai nettement identifiée, je cesserai de négocier.

2. Clarifier le désaccord

  • Adapter le langage non verbal : zénitude, contact visuel, posture, voix adaptés, (dé)synchronisation, congruence, gestuelle ouverte ou fermée, …
  • Soigner la relation : choisir le bon moment, se synchroniser verbalement, soigner les 1ers et derniers moments, utiliser des phrases fétiches qui préservent la relation, …
  • M’informer : poser des questions de clarification (méta-modèle, questions-miroir ou questions sur les enjeux).
  • Valider la position de l’autre : valider l’urgence et la nature du besoin de l’autre, reformuler, utiliser la technique du brouillard.
  • Informer : sur mon refus, mes besoins, limites, conséquences non souhaitées, ressenti, informations, convergences et divergences, etc.

3. Dire non

  • Négocier : proposer un compromis réaliste avec des solutions concrètes, positives et acceptables, tourner les phrases en positif, dire ce que je suis ok d’offrir, donner une solution qui ne m’engage pas, marchander (refus partiel ou acceptation conditionnelle : oui, mais…), énumérer les avantages déjà concédés, utiliser l’humour ou renvoyer l’autre à lui-même.
  • Ne pas négocier : ne rien proposer (dire non avec tact et en argumentant ou fermement sans s’excuser, se plaindre ni se justifier), changer d’avis, répéter ‘non’ sans argumenter, refuser l’insistance, jouer le disque rayé.
  • Ne pas répondre : ne pas se prononcer (ni oui ni non, formules vagues/dubitatives, ne rien dire), post-poser la réponse (sortir de l’urgence, refuser la manière dont l’échange se déroule, faire diversion pour gagner du temps, différer la réponse), stopper la discussion.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page de la formation « savoir dire non » (contenu de formation et inscriptions).

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Reconnaissance et malaise au travail

« La reconnaissance est devenue une demande quasi unanime chez les salariés. L’analyse montre qu’elle comprend quatre dimensions spécifiques » : la reconnaissance de la personne, des résultats, de l’effort et des compétences.

Par Jean-Pierre Brun, Sciences humaines, 2008 (mis à jour en 2010).

> Lire l’article sur la reconnaissance au travail

> Consulter le Grands Dossiers numéro 12 de Sciences humaines sur « le malaise au travail » (2008)

Lire aussi : On n’est pas reconnu !, par Jean-François Dortier.

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Pourquoi travaille-t-on ?

Pourquoi travaille-t-on ?Dans l’article « Pourquoi travaille-t-on ? » (Sciences humaines n°242, 2012), Achille Weinberg identifie trois raisons fondamentales pour lesquelles on travaille : « pour gagner sa vie, exister socialement et faire des choses qui nous intéressent. Mais chacune de ces motivations a ses revers, poussant chacun tantôt à s’engager, tantôt à fuir ».

L’auteur explique que lorsqu’une de ces raisons n’est pas rencontrée dans le chef du travailleur, cela peut le pousser à se désengager :

  • lorsque les relations ne sont pas bonnes entre collègues, en cas d’isolement, de ressentiment, ou même simplement lorsque la coopération est difficile, tendue (socialisation) ;
  • lorsque le travailleur n’éprouve pas de plaisir aux fonctions qu’il occupe, qu’il doit prendre en charge des tâches pénibles, répétitives, ennuyeuses (intérêt) ;
  • ou encore lorsqu’il a la sensation de ne pas suffisamment « gagner sa vie » (« nécessité »)… « Certains ont plutôt l’impression de la perdre en travaillant », nous dit Weinberg, et derrière le travail et le salaire se posent la question du sens (« l’œuvre », chez Arendt) et de la reconnaissance (ce qui renvoie à la question relationnelle)…

> Lire l’article sur le site de Sciences humaines : « Pourquoi travaille-t-on ? »

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